Interview de Frédéric Bouraly pour la pièce "Les grands enfants"
- Laurence Ray
- 28 juil.
- 2 min de lecture
Lors de la 4e édition des Théâtrales d'Eze, le public aura la joie de découvrir Les grands enfants, une comédie à la fois sur l'amitié, sur l'éducation, la transmission, servie par un formidable duo de comédiens : Eric Laugérias et Frédéric Bouraly. Nous avons rencontré ce dernier à l'occasion de la conférence de presse du festival qui s'est tenue à Eze, à la Chèvre d'Or. Il nous a parlé de la pièce et de son bonheur de jouer en plein air.
Dans Les grands enfants, vous serez sur scène aux côtés d'Eric Laugérias. Que pouvez-vous dire sur la pièce ?
Frédéric Bouraly : Déjà, elle a été écrite par Nicolas Poiret et Sébastien Blanc, qui, selon moi, font partie du top du top de la qualité et de l'élégance dans la comédie. Ils ont toujours eu l'élégance de trouver des sujets assez extraordinaires, assez impliquants humainement, et d'en faire quelque chose. J'avais déjà joué dans deux pièces écrites par Nicolas et Sébastien, avec notamment Lionnel Astier et on était très heureux sur scène.
Des comédies sur l'amitié et sur la transmission, sur l'éducation, il y en a eu plein mais eux ont trouvé quelque chose d'assez intelligent. Et puis, les rôles qu'ils nous ont offerts à Eric Laugérias et à moi-même sont vraiment sublimes ! Ce sont des cadeaux de la vie de jouer des choses pareilles. La pièce marche très bien. On va la reprendre en tournée l'année prochaine.
A Eze, vous allez jouer en plein air. Est-ce que c'est plus difficile ? Est-ce que les sensations sont différentes pour vous ?
Frédéric Bouraly : Quand on est spectateur au théâtre, par rapport au cinéma, on peut toujours se dire que ce soir-là on y était. C'est la grande force du théâtre vivant, quelle que soit la représentation.
Les représentations sont les mêmes, mais jamais vraiment les mêmes. A chaque fois que j'ai joué en plein air, à Vaison-La-Romaine, à Ramatuelle, ou ailleurs, il y a toujours eu des surprises dehors : du vent, un oiseau qui passe, la pleine lune, une atmosphère particulière. En fait, il y a un petit danger. C'est ça que j'adore. On n'est pas à l'abri dans tous les sens du terme. D'ailleurs, à chaque fois que j'ai joué à Ramatuelle, il s'est passé quelque chose. Je me souviens d'une fois où il avait plus la veille et le décor était pourri mais on a joué quand même. C'était génial !

Les grands enfants de Sébastien Blanc et Frédéric Poiret, mise en scène d'Anne Bouvier, avec Frédéric Bouraly et Eric Laugérias le 3 août à 21h.
Pour plus d'informations sur la programmation et pour réserver : www.lestheatralesdeze.com



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